L’utopie en marche

Dans cette série d’articles, Les Echos présentent les projets de développement durable les plus fous  :celui qui consiste à recouvrir la mer du Nord de fermes éoliennes, le programme de plantation d’un milliard d’arbres des Nations-unies, le projet Desertec qui imagine de construire une trentaine de supercentrales thermiques solaires dans le désert, le projet de ruban écologique «green belt» à la place de l’ancien rideau de fer, un tour du monde en avion solaire, une murailles d’arbres sur 7600 kilomètres au Sahel pour contenir l’avancée du désert…

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L’utopie n’est pas morte

Le Copenhague Institute for Future Studies sort un numéro spécial de sa revue Futureorientation sur le thème de l’utopie. Des articles abordent la question de la nature parfois totalitaire de l’utopie, d’autres discutent de la dystopie tandis qu’un débat partage ceux qui pensent que les prévisions Orwell se sont réalisées ou non.

“Utopia comes from Greek. U = ‘no’ + topos = ‘place’, so ‘utopia’ means a non-existing place.1 ”This is utopian,” we say, meaning that something is farfetched and unrealistic. In this way, the concept of utopia has become part of our daily language and influences the way we think. However, it is worth noting that utopias are not always unrealistic, nor does the original meaning of the word imply they should be. On occasion, they could easily be realized, if we could just agree to do so.” écrit l’éditorialiste Morten Grønborg.

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